Aller au contenu

Tomislav Karamarko

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tomislav Karamarko
Illustration.
Tomislav Karamarko en 2016.
Fonctions
Premier vice-Premier ministre croate
Premier ministre Tihomir Orešković
Gouvernement XIIIe
Prédécesseur Vesna Pusić
Président de l'Union démocratique croate

(4 ans et 1 mois)
Prédécesseur Jadranka Kosor
Successeur Milijan Brkić (intérim)
Ministre de l'Intérieur

(3 ans, 2 mois et 13 jours)
Premier ministre Ivo Sanader
Jadranka Kosor
Gouvernement Xe, XIe
Prédécesseur Berislav Rončević
Successeur Ranko Ostojić
Biographie
Date de naissance (65 ans)
Lieu de naissance Zadar, RS de Croatie (Yougoslavie)
Nationalité Croate
Parti politique HDZ
Diplômé de Université de Zagreb
Profession Historien

Tomislav Karamarko, né le à Zadar, est un homme politique croate, président de l'Union démocratique croate de 2012 à 2016.

En 1989, Tomislav Karamarko rejoint l'Union démocratique croate et devient en chef de cabinet du Premiers ministres Josip Manolić puis Franjo Gregurić. En , il devient chef de cabinet de Stjepan Mesić, président du Parlement. De 1993 à 1996, il est directeur de l'administration de la police de Zagreb.

En , le Premier ministre Ivo Sanader le nomme ministre de l'Intérieur, fonction qu'il conserve jusqu'en . En , il est élu président de l'Union démocratique croate (HDZ) et devient chef de l'opposition.

Sous sa conduite, la HDZ renoue avec les thèmes de l'extrême droite. En 2013 et en 2015, elle forme même un cartel électoral avec le parti d’extrême droite HSP-AS[1].

En , il est nommé premier vice-Premier ministre du gouvernement de Tihomir Orešković. Il démissionne le suivant à la suite d'accusations de possible conflit d'intérêts pour un contrat de consultant signé par son épouse. Le lendemain, le Parlement vote une motion de défiance contre le gouvernement à une écrasante majorité[2].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Benjamin Biard, « L’extrême droite en Europe centrale et orientale (2004-2019) », sur CRISP,
  2. AFP, « Croatie: le gouvernement de droite tombe après un règne éclair », sur www.lepoint.fr/, (consulté le ).

Liens externes

[modifier | modifier le code]